Jeudi
9 février 2012
à 20h



Soirée cinéma
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Téléphone du local: 022/369 02 50


Les femmes du 6ème étage


L'histoire

Paris, années 60. Jean-Louis Joubert, agent de change rigoureux et père de famille « coincé », découvre qu'une joyeuse cohorte de bonnes espagnoles vit... au sixième étage de son immeuble bourgeois.
Maria, la jeune femme qui travaille sous son toit, lui fait découvrir un univers exubérant et folklorique à l'opposé des manières et de l'austérité de son milieu.
Touché par ces femmes pleines de vie, il se laisse aller et goûte avec émotion aux plaisirs simples pour la première fois. Mais peut-on vraiment changer de vie à 45 ans ?



Sortie: 16 février 2011
Durée: 1h 46min
Genre: Comédie
Réalisé par: Philippe Le Guay
En vedette Fabrice Luchini ............. Jean-Louis Joubert   
Sandrine Kiberlain ......... Suzanne Joubert  
Natalia Verbeke ............ Maria
Carmen Maura ............... Concepcion


Les critiques

20 Minutes Caroline Vié
Le Guay slalome élégamment entre les clichés paella et flamenco pour jouer une mélodie douce-amère. Sa fable sociale, sise dans les années 1960, prend des allures d'histoire d'amour dont la tendresse ne penche jamais vers la mièvrerie.

Cahiers du Cinéma Vincent Malausa
Le Guay se joue d'un certain idéal (l'amour qui dynamite les frontières de classes) avec une grande finesse. Sous la comédie utopique couve un mélodrame social évitant presque miraculeusement les écueils qui se présentent à lui.

Le Figaroscope Marie-Noëlle Tranchant
Rien n'égale la timidité charmée, la gourmandise étonnée de Luchini s'éveillant peu à peu de sa somnolence au milieu d'un tourbillon d'Espagne.

Le Journal du Dimanche Carlos Gomez
Une comédie délicate, enlevée et drôle, qui aura le don rare de vous mettre en joie, sans forcer ses effets. Ce n'est pas si souvent.

Le Monde Jean-Luc Drouin
Le divertissement est d'autant plus réussi que les comédiens sont au diapason. Fabrice Luchini et Sandrine Kiberlain sont décidément parmi nos meilleurs interprètes fantaisistes.

Le Nouvel Observateur Pascal Mérigeau
(...) Le scénario des "Femmes du 6e étage" dessiné habilement, et la mise en scène, efficace sans chichi, se mettent au service de l'acteur entièrement, lequel leur restitue au centuple ce qui lui est offert.

Les Inrockuptibles Serge Kaganski
Finement écrite, tranquillement menée, décrivant avec exactitude le milieu des immigrées espagnoles et la bourgeoisie de l'ère gaulliste, cette fable est surtout excellemment jouée.

Metro Rania Hoballah
Comédie sociale empreinte de poésie, "Les femmes du 6e étage" est un film sympathique emmené par une brochette de comédiennes qui semblent sorties d'un film d'Almodovar.

Ouest France La rédaction
Philippe Le Guay, apôtre d'un cinéma social généreux et serein, s'emploie avec efficacité à nous faire croire à ce conte de bons sentiments, porteur des valeurs de l'ouverture et de l'échange avec l'autre.

Télé 7 Jours Viviane Pescheux
Sous l'apparente légèreté de cette comédie sociale se dégage un touchant parfum de mélancolie.

TéléCinéObs Alain Riou
Ce magnifique hommage au métier de servir est un enchantement de finesse, de malice, d'enseignement discret et amusé de la sagesse.

Excessif Gilles Botineau
Merveilleux de sincérité.

Filmsactu Pierre Delorme
"Les femmes du 6ème étage" nous offrent un bien agréable moment avec cette histoire pleine de bonne humeur qui se laisse déguster jusqu'à sa dernière image sans jamais lasser.

Libération Didier Péron
(...) Philippe Le Guay (...) a voulu signer un film optimiste. Le plaisir qu'on y prend est aussi limité par cet état d'esprit légèrement utopique, on gagne en doux message humaniste ce que l'on perd en éventuelle cruauté, mélancolie ou amertume.

Paris Match Alain Spira
Au réalisme, Philippe Le Guay préfère les armes douces et humoristiques du conte coloré, de la fable domestique, pour décrire sans concession le charme (très) discret de la bourgeoisie.

Première Bernard Achour
(...) C'est sur une note à la mélancolie joliment poignante, loin de son alarmant faux départ, que nous abandonne cette comédie dont la facture banalement fonctionnelle cohabite sans hiatus avec la sincérité de son propos.

Télérama Guillemette Odicino
Reconstitution d'époque à la dentelle (...) près, dialogues cousus main, mise en scène élégante, le film est moins débridé que son ­héros, mais qu'importe, on aime la pudeur de Philippe Le Guay.

Critikat.com Sébastien Chapuys
Philippe Le Guay signe une fiction réconfortante et consensuelle, qui aligne les clichés sur la France des années de Gaulle comme autant de signes de reconnaissance adressés au spectateur.

La Croix Jean-Claude Raspiengeas
Paresse du scénario, pauvreté des dialogues, catalogue de clichés, indigence de la mise en scène. C'est à n'en pas croire ses yeux. Luchini fait du Luchini, Kiberlain est identique à elle-même, les actrices espagnoles jouent lourdement... les Espagnoles.

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