INDEX DU JOURNAL
| La soirée du 500 ème membre |
| Internet |
| La grande SAGA MAC |
| Grandes Réalisations (Nyon) |
| Membres célèbres |
| Club de Volley de Nyon |
| Le coin des sociétés |
| Mes chers Amis,
Nous venons de fêter le 500° alors que nous avons déjà dépassé les 600 membres; Que peut souhaiter de plus un président pour être heureux? Par ailleurs, la soirée du vendredi, réservée aux jeunes, a été un succès dès le premier jour et mon seul regret est que nous n'ayons pas eu plus de machines à leur proposer. Alors tout semble aller pour le mieux et je me réjouis de vous retrouver bientot à la soirée du 600°. Jean-Paul HENET |
Selon une étude réalisée par
International Planning and Research, les pertes dues au piratage
de logiciels professionnels ont augmenté de 9 % en 1995
pour atteindre 13,1 milliards de $ pour les sociétés
américaines et étrangères.
IHT 19/12/96
C'est depuis que je n'utilise plus mon ordinateur que j'ai beaucoup moins de problèmes en informatique.
Il s'agit d'une reproduction du château de Nyon réalisée par les jardiniers de la commune de Nyon à l'occasion des Floralies Internationales de Genève à Palexpo.
A droite Joël HUBERT qui a fait partie de l'équipe chargée de la mise en place de cette magnifique réalisation.
Joël est membre de Soft depuis l'année de sa création ainsi que sa femme Martine et ses deux fils Nicolas et Aurélien.
Toutes nos félicitations au service des Espaces Verts.
Microsoft a relancé à la mi-décembre sa version chinoise de Windows 95; La compagnie avait du retirer son logiciel du marché au mois de septembre à la suite de plaintes d'utilisateurs affirmant qu'il contenait des slogans anti communistes.
Au mois de décembre Microsoft Nyon a offert gratuitement aux membres de Soft une vingtaine d'exemplaires d'Explorer (Le navigateur de Microsoft sur Internet). Ceux-ci sont à retirer chez Pierre-Henri BADEL. (Pour tout renseignement: ( 022/361 90 25).
Microsoft a annoncé en décembre une prise de participation minoritaire dans Proginet Corp. comme partie d'un accord permettant de rendre ses logiciels plus compatibles avec les gros ordinateurs. Les détails de cet accord ne sont pas connus.
Selon Mahathir ben Mohamad, premier ministre malais, Microsoft a accepté de participer dans le lancement d'une zone de haute technologie de 2 milliards de $ construite en Malaisie.
L'équipe première du Nyon VBC (1° ligue) vient de se distinguer par deux fois ces dernières semaines :
- En arrivant jusqu'en huitième de finale de la Coupe suisse (pour finir en beauté contre une équipe de Ligue A).
- En prenant la première place de son championnat
après avoir battu l'équipe de Chênois en 5
sets.
Toutes nos félicitations aux huit joueurs qui forment cette brillante équipe et tout particulièrement aux quatre qui sont membres de Soft, à savoir:
Yvan GAILLARD, membre fondateur
Angélo BOSCARDIN, entraîneur
Dany BRAN
Olivier KLEISS
(Soft compte plus de 20 joueurs et joueuses de volley ball du VBC Nyon, du VBC Gland et de la Gym-Volley Chavannes).
Jean-Paul HENET
Michel Darbre, membre de Soft depuis 1992, président de l'Union des Sociétés Nyonnaises et député au Grand conseil vient d'être élu à la présidence du conseil communal de Nyon. C'est Michel qui, en 1992, avait présenté Soft aux membres de l'Union des Sociétés Nyonnaises (USN) dans un discours qui avait été reproduit en son temps dans le Micromaniac.
Il a ensuite assuré la présidence de l'USN d'avril 1993 à aujourd'hui sans oublier de s'inscrire parmi les membres de Soft en décembre 1992 dans la section Macintosh.
Nous souhaitons de tout coeur à Michel beaucoup de succès dans sa nouvelle fonction.
Jean-Paul HENET
Le vendredi 28 février dernier nous étions réunis pour souhaiter la bienvenue au 500° membre de Soft. Il s'agissait pour l'occasion de Thomas BRUHIN, frère de Grégor bien connu des habitués du local.
La manifestation avait été honorée de la présence de Jean-Michel HAINARD, syndic de Trélex, Michel MAYE, municipal de Nyon, Anne-Marie KURZ, épouse de Jean-François et Patrice GUILLAUDAT de Placette Nyon.
La soirée commença au départ de Nyon dans les wagons du train Nyon-St Cergue, équipés pour l'occasion de boissons et d'amuse-gueule à volonté.
80 personnes ayant pris place dans le train, celui-ci put enfin s'élancer sur les pentes du Jura en récupérant au passage ceux venus de Trélex ou Givrins.
Vers 20 heures tout ce beau monde se retrouvait à l'hôtel de la Poste de Saint Cergue où une délicieuse fondue au fromage accompagnée d'un buffet de crudités et suivi d'une salade de fruits les attendaient.
Ce n'est que vers 22 h 30 que, le repas terminé, j'eus le plaisir d'animer la soirée avec quelques jeux qui, je l'espère, ont permis aux participants de mieux se connaître tout en oubliant le temps qui passait.



Le chiffre le plus populaire parmi
les utilisateurs d'ordinateur américains est "19,95
$", qui ressort comme le montant standard de l'abonnement
mensuel à Internet avec durée de connexion illimitée.
Mais ce nouveau prix "tout compris" crée
rapidement une indigestion parmi les fournisseurs d'accès
au réseau, les compagnies de téléphone et
beaucoup de clients.
Libérés des contraintes liées
au prix de l'heure de connexion, des millions d'utilisateurs passent
des millions d'heures chaque jour connectés aux services
en ligne d'Internet.
Cela génère naturellement une augmentation
des signaux d'occupations des lignes, un ralentissement dans les
services et une frustration dans l'espace cybernétique.
Les embouteillages dans le réseau ont beaucoup
augmenté ces derniers mois depuis que la plupart des fournisseurs
d'accès Internet sont passés au tarif de 19,95 $.
Mais le vrai blocage a commencé le 1°
décembre QUAND LE PLUS IMPORTANT des fournisseurs, America
Online (AOL) et ses 7 millions de clients est passé à
ce tarif unique.
Le nombre de liaisons journalières a augmenté
d'un tiers pour atteindre 9 millions - totalisant 3,1 millions
d'heures de connexion - et l'abonné moyen d'AOL reste en
ligne 20% de temps de plus qu'avant.
Du fait que certains clients ont tellement de difficultés
pour obtenir la communication, lorsqu'ils ont obtenu la connexion
beaucoup gardent délibérément la ligne occupée,
utilisant même dans certains cas des logiciels spéciaux
pour garder la liaison avec le réseau.
Bien que les embouteillages d'AOL soient un cas extrême
à cause de sa grande base de clientèle, les goulots
d'étranglement du réseau ont été ressentis
par les utilisateurs d'autres fournisseurs qui sont aussi passés
au tarif de 19,95 $ sans limite de temps de connexion.
Occasionnellement durant les heures de pointe du
soir, quand les utilisateurs de PC à domicile ont le plus
de chance d'être connectés, la tonalité "occupé"
affecte non seulement les personnes avec un modem mais gène
aussi les gens essayant de faire un appel vocal.
Si les utilisateurs d'Internet continuent
de se brancher et de rester en ligne, les fournisseurs d'accès
et les compagnies de téléphone vont vraisemblablement
avoir à dépenser des millions de $ pour augmenter
la capacité du réseau.
Un porte-parole d'AOL a annoncé que la compagnie
travaillait 24 heures sur 24 pour ajouter des lignes de téléphone,
des ordinateurs, des modems et des connexions pour faire face
à la demande.
Selon Jim Diestel, directeur de Pacific Bell à
San Francisco, la durée moyenne d'un appel sur Internet
en automne était d'une heure, comparée à
3 à 4 minutes pour un appel vocal mais ceci était
avant qu'AOL et ATT généralisent leur programme
de tarification "tout compris".
Pour les compagnies de téléphone les liaisons plus longues pour les transferts de données perturbent leur capacité à gérer les problèmes de capacité.
Jim Diestel ajoutait: "Nous serons capables de mettre en place l'infrastructure pour gérer la congestion mais peut être pas de récupérer l'investissement. Cela signifie que votre accès à Internet est payé par les l'abonnés du téléphone".
La tendance au tarif unique a été aussi particulièrement dommageable aux centaines de petites entreprises fournissant des services sur Internet qui à une époque disposaient du marché et qui doivent aujourd'hui lutter contre les géants du tarif unique tels qu'AOL, le réseau Microsoft et les compagnies de téléphone qui sont entrées sur le marché d'Internet, telles qu'ATT, MCI Communications ou Sprint.
>Même parmi les clients cette tarification ne fait pas l'unanimité. Ceux qui n'utilisent le réseau que quelques heures par mois préféreraient probablement continuer à payer 2,95 $ de l'heure.
Mais pour les fanatiques d'Internet le tarif "tout compris" pousse les utilisateurs privés à ajouter une seconde ou une troisième ligne de téléphone. Les ordinateurs et les fax ont remplacé les adolescents en tant que principale raison pour justifier des lignes supplémentaires.
Tout cela signifie que les compagnies de téléphone au moins sont capable de récupérer de l'argent sur le développement d'Internet par les factures d'installation de ces lignes qui coûtent souvent 50$ ou plus et qui sont ensuite majorées de l'abonnement mensuel.
Par Peter H. Lewis, Traduit d'IHT (18.12.96)
1984 : LES DEBUTS
On se souvient de 1984 : la Révolution Informatique était en marche...
A l'époque où utiliser un ordinateur était aussi simple que de traduire un texte turc avec un dictionnaire de Russe, la société Apple a décidé de proposer aux gens un ordinateur réellement convivial : Le Macintosh Plus, un ordinateur "monobloc" dont les instructions ne correspondaient pas à des codes, comme dans le monde DOS, mais à des icônes... ce qui nous rappelle étonnamment le logiciel de Microsoft développé pour le monde des PC : Windows 95 (inventé donc onze ans plus tôt par Mac (!)...). Partant de là, la société à la pomme multicolore a beaucoup contribué à faire avancer l'informatique, particulièrement dans le domaine de l'ordinateur individuel. Pendant dix ans, Macintosh a poursuivi son petit bonhomme de chemin, lentement poursuivi par IBM et ses "compatibles", puis dépassé, et presque dévoré en 1996.
1996 : L'ANNEE NOIRE
Pendant de nombreuses années, la société de Cupertino (siège de Macintosh) n'a pas regardé derrière elle, faisant preuve d'autosuffisance : "C'est nous les meilleurs!..." De ce fait, elle a décidé de faire cavalier seul, de ne distribuer de licences à personne, ce qui signifie en clair que seul Macintosh pouvait fabriquer des Macintosh, ce qui provoque à la longue une sclérose (comme toute entreprise peu ou pas soumise à la concurrence...).
Effectivement, pendant ce temps, on trouve des entreprises en pleine concurrence (IBM, Compaq, Toshiba, etc...) améliorant toujours leurs performances et limant leurs prix, et qui plus est, bénéficiant d'un avantage non négligeable : ces entreprises reposent en grande partie sur Microsoft et Intel, alors que Mac supporte tout le poids de la recherches et du développement de ses machines et logiciels.
En plus de cela, le patron d'Apple d'alors, Michael Spindler, a commis de -trop- nombreuses erreurs stratégiques : diversification inconsidérée, portables de performances médiocres, production trop importante de machines d'entrée de gamme, délaissant les Mac haut de gamme, j'en passe et des meilleures... Bref, de fil en aiguille, on en arrive à une perte de 700'000'000 $ au second trimestre 1996 !... Conséquence inévitable : perte de confiance des utilisateurs qui se tournent alors vers le monde des PC, et, plus grave,
l'exode des têtes pensantes d'Apple (15 départs sur 46 membres de la direction en une année!). On entre dès lors dans un cercle vicieux qu'il faut stopper immédiatement.
On licencie alors le directeur et fait appel à Gilbert Amélio, sauveur d'une autre entreprise, National Semiconductor. Celui-ci a accepté sans trop de difficulté, vu qu'on lui propose un salaire d'un million de dollars par an, avec une prime possible de 1.5 millions. (Ce qui prouve, soit dit en passant, qu'Apple a de solides réserves...).
Aussitôt en place, Amélio fait le ménage :
- Il cumule les fonctions de président et de directeur, et rétrograde ainsi le président-fondateur d'Apple au poste de vice-président, ce qui lui laisse les coudées franches.
- Il signe tout de suite un accord de licence avec Motorola, ce qui ouvre ainsi la voie aux "clones" (des imitations).
- Le département Recherche & Développement est muselé, et doit désormais se concentrer sur trois pôles, hormis celui du développement de machines toujours plus performantes :
a) Copland (nouveau système d'exploitation)
b) Pippin (lecteur multimédia)
c) Newton (assistant numérique personnel, sorte de calepin sophistiqué)-
- Trois "mondes" sont plus particulièrement visés :
Education
Publication
Internet
1997 : APPLE... LE RETOUR !
Grâce à toutes ces restructurations, Apple retrouve enfin les bénéfices, et termine son troisième trimestre avec un bénéfice de 25 millions de dollars, au grand dam de tous les détracteurs d'Apple qui attendaient le dépôt de bilan de la société (on annonçait 37 millions de déficit!...).
Du coup, le cours de l'action Apple Computer remonte, et la confiance revient, ouf!... Mais il ne faut toutefois pas se leurrer, la route est encore longue : Apple aura perdu, en 1996, 816 millions de dollars et beaucoup de parts de marché
Mais désormais, il est clair qu'Amélio peut partir sur des bases nouvelles et rattraper le retard qu'il a pris, pour retrouver l'avance qu'il avait il n'y a pas si longtemps encore.
Il a compris, en outre, que Pour retrouver cette avance, Apple doit tirer le meilleur de l'existant, et non travailler seul à de vains développements. Le Mac de nos rêves emprunte des technologies disponibles. A Apple de le transformer en réalité. Les ingrédients de la recette : design audacieux, techniques de pointe, facilité d'utilisation accrue. Pour ce faire, Gilbert Amélio a fait appel ni plus ni moins aux créateurs du premier Macintosh (le monobloc que tout le monde connaît), l'entreprise "Frogdesign". Ces ingénieurs sont chargés de redonner à la pomme bigarrée ses couleurs éclatantes, quelque peu ternies, et nous leur faisons confiance... Voila pour l'extérieur des machines, quant à l'intérieur, fort du succès d'il y a dix ans quant à la simplicité des ordinateurs, le nouveau patron de Mac veut en faire de même avec Internet : tout Mac sorti du carton doit pouvoir être branché, démarré et... connecté. La configuration matérielle nécessaire étant préinstallée, Apple tente à présent de conclure avec des fournisseurs d'accès locaux des abonnements gratuits. Ainsi, la connexion Internet doit devenir aussi routinière que le lancement de n'importe quelle fonction. De plus, chaque utilisateur disposera d'une petite place sur un serveur pour publier sa propre page Web, et bénéficier d'un réseau Apple hautement personnalisé. Dans cet esprit, n'importe quel Mac peut devenir un serveur Web.
Voila ici quelques exemples de ce qui se passe à Cupertino, mais un grand nombre de recherches sont encore réalisées par les ingénieurs et développeurs à vitesse grand V, pour prouver qu'il n'y a aucune raison pour que Mac soit incapable de répondre à la question posée il y a dix ans et à laquelle il avait brillamment répondu : Comment être le meilleur? En innovant dans la simplicité et l'originalité.
Et puis, il ne faut pas oublier non plus tous les inconditionnels du Mac, qui lui ont toujours fait confiance, et qui lui resteront fidèle quoi qu'il arrive. C'est aussi en grande partie grâce à ces gens qui y croient qu'une entreprise en difficulté peut se sortir d'une mauvaise ornière, et retrouver le chemin de la Réussite...
Sources : Univers Mac / Golden Mac / Macworld
*que vive Macintosh !
Rappelons que la presque totalité du comité de cette association fait partie de Soft.
Ci-dessous quelques photos de membre du dit comité que je vous laisse le soin de reconnaître!!
Si cette information arrive légèrement en retard
je vous prie de m'en excuser mais les photos ne me sont parvenues
qu'après la parution du dernier numéro.
Nyon-NYONS
C'est le 4 décembre dernier que s'est tenue l'Assemblée Générale de l'Association Nyon-Nyons.
Sous la présidence de Gérard DOUS et en présence de Jacques LOCATELLI, syndic de Nyon, Guy-François THUILLARD, (municipal démissionnaire), de Daniel MARTIN Président des Français de la Côte (invité), j'ai eu le plaisir et l'honneur d'être admis au comité de l'association.
Toutes les personnes qui souhaiteraient se joindre à cette association peuvent contacter Gérard DOUS au Quotidien de la Côte.